Dans une semaine, nous nous dirons : OUI!
Nous avons beaucoup négligé notre blog cet été....les préparatifs nous demandant beaucoup de temps.
En attendant, une petite photo prise à Ottawa en juillet...
samedi 8 août 2009
lundi 3 août 2009
Fête Nationale du Québec
En ce 24 juin, nous avions décidé de manifester notre esprit patriotique en visitant un coin de Québec. À quelques dizaines de kilomètres de Québec, sur la rive sud du fleuve, nous nous étions laissé tenter par le Chemin Gosford & Craig.
Sillonnant la région de Chaudières-Appalaches, ces 2 chemins forment une boucle d’environ 200km. Au fil de la route, s’égrainent des villages aux maisons ancestrales et aux églises, vestiges d’une époque pas si lointaine où ces lieux de cultes étaient l’âme d’un pays. Curiosité sur le parcours, Kinnear’s Mills, ses 340 habitants et ses 4 églises de 4 obédiences différentes !
Pour le reste, les paysages vallonnés de la Beauce offrent des points de vue intéressants qui invitent à revenir à l’automne pour profiter des couleurs.
Sillonnant la région de Chaudières-Appalaches, ces 2 chemins forment une boucle d’environ 200km. Au fil de la route, s’égrainent des villages aux maisons ancestrales et aux églises, vestiges d’une époque pas si lointaine où ces lieux de cultes étaient l’âme d’un pays. Curiosité sur le parcours, Kinnear’s Mills, ses 340 habitants et ses 4 églises de 4 obédiences différentes !
Pour le reste, les paysages vallonnés de la Beauce offrent des points de vue intéressants qui invitent à revenir à l’automne pour profiter des couleurs.
Région belle et agréable, mais si nous devions trouver un défaut, ce serait celui d’être particulièrement mal indiqué !
Malgré tout, il est fort plaisant de parcourir ces routes de campagnes québécoises et de découvrir des coins alliant tranquillité et beauté.
C’est d’ailleurs dans l’un de ces lieux que se matérialisa le pique-nique du jour.
Fidèle à ce qui est désormais devenue une tradition, Gisèle et Daniel avaient concocté un repas de luxe, arrosé d’un excellent St-Émilion.
Merci encore à vous pour votre immense générosité.
Le « merveilleux gendre » que je suis a le sentiment d’avoir des beaux-parents exceptionnels.
Ce jour de Fête Nationale québécoise pris un accent français car nous soulignons ensemble cette fois-ci mon anniversaire.
Pour l’occasion faute de gâteau, c’est dans ma salade de patates que je pus souffler ma bougie !
Action renouvelée au dessert, cette fois, la bougie trônait magistralement dans une framboise !
Poursuite de l’exploration de ces chemins Craig & Gosford avec la fin de la boucle. Découverte d’un pont couvert (introuvable à l’allée !), surplombant une chute et un plan d’eau propice à la baignade.
La journée pris fin par un souper en famille autour d’une pizza, accompagnée, faute de mieux (!) d’un Château-Cruzeau 2004. Un accord met-vin à faire pâlir les puristes, mais qui s’avère bon.
Cette journée fériée de mi-semaine sonna comme des vacances et fut très profitable en plus d’être agréable.
jeudi 2 juillet 2009
Le Criss’ d’âge !
Juin est un beau mois. D’une part en raison de l’arrivée de l’été mais aussi parce que c’est mon anniversaire !
Implacable, incontournable, il faut accepter de vieillir d’un an tous les ans.
Et cette année, si l’on se place d’un point de vue purement catholique, j’aurais comme atteint le paroxysme de la vie, d’où le « criss’ d’âge » !
En langage claire, ça fait 33 années d’existence sur la 3ème planète du système solaire qu’est la Terre.
Pour marquer l’événement, l’élue de mon cœur, me fit 4 cadeaux, rien de moins !
Le samedi 20 juin au soir, souper sushis, arrosé d’un bon Gewurztraminer et précédé d’un très belle carte de fête scrapbookée.
Le dimanche, ouverture des festivités par un succulent brunch dans un resto réputée pour ça en périphérie de Québec. Ensuite, je fus cordialement et amoureusement invité à l’exposition « Bodies » qui se tient dans le Vieux-Port de Québec.
Implacable, incontournable, il faut accepter de vieillir d’un an tous les ans.
Et cette année, si l’on se place d’un point de vue purement catholique, j’aurais comme atteint le paroxysme de la vie, d’où le « criss’ d’âge » !
En langage claire, ça fait 33 années d’existence sur la 3ème planète du système solaire qu’est la Terre.
Pour marquer l’événement, l’élue de mon cœur, me fit 4 cadeaux, rien de moins !
Le samedi 20 juin au soir, souper sushis, arrosé d’un bon Gewurztraminer et précédé d’un très belle carte de fête scrapbookée.
Le dimanche, ouverture des festivités par un succulent brunch dans un resto réputée pour ça en périphérie de Québec. Ensuite, je fus cordialement et amoureusement invité à l’exposition « Bodies » qui se tient dans le Vieux-Port de Québec.
À l’issue de l’expo, une ballade romantique dans les quartiers touristiques du Petit Champlain et du Vieux-Port.
Mes anniversaires ont le goût de l’Amour depuis que je les fête avec Marie…
Pour l’expo tant controversée, outre le fait qu’il s’agit de vrais corps, il n’en reste pas moins que le tout est hautement instructif.
L’aspect chair & vicaires n’est plus du fait de la technique employée, ce n’est que par projection mentale que nous y voyons des parties d’êtres humains.
Au final, nous sommes ressortis de cette expo enchantés, avec la sensation d’un enrichissement personnel.
J’allais oublier de mentionner le souper du dimanche soir. Au détour de nos déambulations dans le Vieux-Port, nous avions acheté des saucisses dans une boutique spécialisée. Le soir venu, nous avons donc dégusté les dites saucisses aux parfums pour le moins exotiques et originals : chocolat & cerises, pommes-bacon ou encore miel-Dijon… Nous ne renouvellerons pas l’expérience pour certaines, mais pour d’autres c’est vraiment très bon !
À l’issue de cette belle fin de semaine, c’est le plus sereinement et amoureusement du monde que j’entamais ma 33ème année.
Initialement souligné par une fin de semaine de camping, je ne regrette absolument pas que la météo nous ait contraints à changer nos plans pour le meilleur.
Mes anniversaires ont le goût de l’Amour depuis que je les fête avec Marie…
Pour l’expo tant controversée, outre le fait qu’il s’agit de vrais corps, il n’en reste pas moins que le tout est hautement instructif.
L’aspect chair & vicaires n’est plus du fait de la technique employée, ce n’est que par projection mentale que nous y voyons des parties d’êtres humains.
Au final, nous sommes ressortis de cette expo enchantés, avec la sensation d’un enrichissement personnel.
J’allais oublier de mentionner le souper du dimanche soir. Au détour de nos déambulations dans le Vieux-Port, nous avions acheté des saucisses dans une boutique spécialisée. Le soir venu, nous avons donc dégusté les dites saucisses aux parfums pour le moins exotiques et originals : chocolat & cerises, pommes-bacon ou encore miel-Dijon… Nous ne renouvellerons pas l’expérience pour certaines, mais pour d’autres c’est vraiment très bon !
À l’issue de cette belle fin de semaine, c’est le plus sereinement et amoureusement du monde que j’entamais ma 33ème année.
Initialement souligné par une fin de semaine de camping, je ne regrette absolument pas que la météo nous ait contraints à changer nos plans pour le meilleur.
Les 60 ans de Daniel
L’ouverture d’une nouvelle décennie est en soit un événement. Celle de la soixantaine l’est encore plus et doit être souligné comme il se doit.
Pour l’occasion, c’est en famille que nous nous sommes réunis dans une auberge. Mais pas n’importe laquelle, celle qui « baigne » sur le Lac Saint-Pierre, à mi-chemin entre Québec et Montréal. Face à la mer intérieure que forme le fleuve St-Laurent à cet endroit, siège l’auberge du Lac St-Pierre. Un soixantième 4 étoiles !
Pour l’occasion, c’est en famille que nous nous sommes réunis dans une auberge. Mais pas n’importe laquelle, celle qui « baigne » sur le Lac Saint-Pierre, à mi-chemin entre Québec et Montréal. Face à la mer intérieure que forme le fleuve St-Laurent à cet endroit, siège l’auberge du Lac St-Pierre. Un soixantième 4 étoiles !
Arrivée le samedi en début d’après-midi, le jubilaire et sa moitié purent s’adonner aux vertus relaxantes et apaisantes des massages.
En parallèle, nous nous adonnions à d’autres vertus, celles d’un bain tourbillon double. Ce dernier prenait place dans la chambre, ou devrais-je dire, dans la suite qui nous avait été affecté pour l’occasion.
Détendus une première fois, nous étions à point pour savourer à notre tour les plaisirs du massage. 1h durant nous nous sommes littéralement abandonnés, laissant nos corps aux bons soins des massothérapeutes. Convaincu d’avance d’y prendre goût, il ne fallait pas plus de quelques minutes pour être conquit. Première expérience qui ne sera pas la dernière !
Le soir venu, double défi : fêter dignement Daniel et être à la hauteur de notre titre d’épicurien.
C’est haut la main que la victoire fut remportée, marquée par un souper 6 services, le tout arrosé d’un Château Cruzeau 2004 par 2 fois !
En parallèle, nous nous adonnions à d’autres vertus, celles d’un bain tourbillon double. Ce dernier prenait place dans la chambre, ou devrais-je dire, dans la suite qui nous avait été affecté pour l’occasion.
Détendus une première fois, nous étions à point pour savourer à notre tour les plaisirs du massage. 1h durant nous nous sommes littéralement abandonnés, laissant nos corps aux bons soins des massothérapeutes. Convaincu d’avance d’y prendre goût, il ne fallait pas plus de quelques minutes pour être conquit. Première expérience qui ne sera pas la dernière !
Le soir venu, double défi : fêter dignement Daniel et être à la hauteur de notre titre d’épicurien.
C’est haut la main que la victoire fut remportée, marquée par un souper 6 services, le tout arrosé d’un Château Cruzeau 2004 par 2 fois !
En ouverture d’un tel souper, il ne pouvait y avoir autre chose que du Champagne. Pour l’occasion, nous nous étions réunis tous les 6 dans notre suite.
C’est la coupe pleine d’un délicieux rosé que Daniel, tel un enfant la veille de Noel, déballa les cartes de fête et LE cadeau…
A grande année, gros cadeau…Pas par la taille mais par ce qu’il représente pour l’intéressé ! Daniel eu la surprise de découvrir sous le papier d’emballage, un bel i-Pod Touch, fruit d’une convoitise de longue haleine…
Nous savons depuis que l’objet de désir ravi son propriétaire qui ne cesse de vanter les attraits de cet appareil, mais c’est comme cela que l’on t’aime Daniel !
Dimanche matin, le déjeuner est à la hauteur du souper de la veille. Quelques pas sur les berges du fleuve en contrebas de l’auberge, histoire de se dégourdir les jambes et de digérer le tout.
A grande année, gros cadeau…Pas par la taille mais par ce qu’il représente pour l’intéressé ! Daniel eu la surprise de découvrir sous le papier d’emballage, un bel i-Pod Touch, fruit d’une convoitise de longue haleine…
Nous savons depuis que l’objet de désir ravi son propriétaire qui ne cesse de vanter les attraits de cet appareil, mais c’est comme cela que l’on t’aime Daniel !
Dimanche matin, le déjeuner est à la hauteur du souper de la veille. Quelques pas sur les berges du fleuve en contrebas de l’auberge, histoire de se dégourdir les jambes et de digérer le tout.
Puis c’est déjà la fin de cette belle fin de semaine.
Dernier bain tourbillon double… Le chemin retour vers Québec pour nous (Montréal pour Simon & Sophie) se dessine.
La satisfaction générale se lit sur les visages, la sensation d’avoir passé de bons moments ensemble est bien présente. On dit souvent que le lieu importe peu, que ceux sont les convives, mais il faut admettre que cette auberge participe à l’impression de réussite de cette fin de semaine. Merci encore pour cette superbe fin de semaine et encore bonne fête Daniel !
Dernier bain tourbillon double… Le chemin retour vers Québec pour nous (Montréal pour Simon & Sophie) se dessine.
La satisfaction générale se lit sur les visages, la sensation d’avoir passé de bons moments ensemble est bien présente. On dit souvent que le lieu importe peu, que ceux sont les convives, mais il faut admettre que cette auberge participe à l’impression de réussite de cette fin de semaine. Merci encore pour cette superbe fin de semaine et encore bonne fête Daniel !
samedi 6 juin 2009
Samedi 30 mai, mariage de Jean-Pierre & Geneviève
Les grands jours se succèdent cette année et en ce 30 mai c’était celui de Jean-Pierre, un cousin à Marie. En cette dernière fin de semaine de mai, Jean-Pierre prenait pour épouse, Geneviève. Mariage de grande classe car le décor ne fut rien de moins que le Manoir Rouville-Campbell. Situé à une trentaine de kilomètres de Montréal, le manoir est bordé par la rivière Richelieu.
Le raffinement des lieux participe à la réussite de l’ensemble. Pour nous qui nous étions fait beau, c’était un peu comme une répétition générale avant la 1ère ! L’émotion de tels moments n’a rien enlevé à la beauté et la magie. Nos mariés du jour étaient particulièrement en beauté. Encore toutes nos félicitations et tous nos vœux de bonheur !Ouverture de la saison…de camping
Vendredi 22 mai, 16h, l’auto chargée comme il se doit, nous prenons la route en direction du Charlevoix pour notre 1ère fin de semaine de camping de l’année. Nous attendions cela avec impatience et fébrilité, nous avons été gâtés. Partir un vendredi soir après nos jobs respectives donne encore plus un air de vacances. 18h30, la tente est montée, le barbecue allumé, l’apéro servit, nous pouvons apprécier comme il se doit ce début de fin de semaine. Lors de la réservation, nous savions qu’il s’agissait d’un « gros » camping. Une fois sur place, après avoir traversé les zones des résidents, nous aboutissons sur notre emplacement. Là, au bout d’un chemin, entouré d’arbres, en bordure de la rivière, le D60, notre emplacement.
Un bel et grand emplacement, avec accès privé à la rivière. Cette dernière créée un arrière-plan sonore aquatique des plus agréables et paisibles. Le tout participe à rendre agréable notre séjour fusse t’il court d’une fin de semaine. Certes en cette fin mai, il ne faisait pas encore très chaud, mais notre 1ère nuit se passa bien.
Samedi, profitant d’avoir déjà fait un bout de route la veille, nous partons en direction de Tadoussac. Destination connue car l’été passé, nous étions venus voir les baleines. La route sinueuse et vallonnée surplombe le fleuve, offrant des superbes vues à chaque coup d’œil. Impression d’immensité, celle du fleuve déjà large, celle de l’horizon qui s’offre à nous.
Sensation maritime donnée par le fleuve mais aussi par le traversier qu’il faut emprunter pour se rendre à Tadoussac. Après une courte traversée, on pose le pied (enfin les roues!) dans la région Côte-Nord. L’incursion sera courte, ne nous laissant qu’entrevoir les richesses de ce coin du Québec. Tadoussac avait eu nos faveurs en 2008, cela s’est vérifié cette année encore. Pique-nique sur une aire aménagée au creux de l’anse que forme le village, puis marche sur l’islet, pointe de terre qui s’avance dans le fleuve. L’occasion d’observer le ballet incessant des traversiers, le tout agrémenté par les senteurs marines et le vol des oiseaux de mer.
Le temps semble toujours passé plus vite en fin de semaine, nous devons rebrousser chemin, refaire l’heure et demi de route qui nous sépare de notre camping. Traversier et route sinueuse en mode arrière. Dernière halte sur le chemin retour : Port au Persil. Si son nom prête à rire, il faut lui reconnaitre son charme. Toujours à l’issue d’une grande descente, ce village de quelques âmes inspire à la quiétude et au repos.
Dimanche, désirant profiter au maximum de notre superbe emplacement, nous prolongeons un peu l’avant-midi. L’objectif second de ce temps est aussi pour permettre à la toile de tente de se sécher des gouttes d’eau reçu durant la nuit. Ce fut assez inutile car entre 2 rayons de soleil, un mini-orage entacha l’idée de démonter au sec. Ravi de cette 1ère virée de camping, enthousiasmé par notre site dont nous retiendrons le numéro, nous partons pour notre journée.
L’heure tardive de notre déplantage ne nous laissa que peu de latitude quant au reste de la journée. Diner rapide sur le quai de Baie St-Paul, bercé par le va et viens des locaux qui font leurs petits tours et pis s’en va… La panse pleine, nous partons en direction du parc des grands jardins en repérage pour un futur séjour. Il est étonnant d’observer à quelques kilomètres du fleuve, ce massif montagneux assez impressionnant. La route rendue une fois de plus sinueuses, la Yaris, au ventre plein, peine un peu dans les côtes… Mais l’effort ne fut pas vain car le cadre qui s’offre à nous est magnifique. Rendez-vous est pris pour une randonnée dans le coin au cours de l’été… L’heure avance, il est temps de quitter ces superbes paysages de montagnes, retrouver le fleuve, majestueux. Afin de casser l’impression de déjà vu d’une route maintes fois parcourue, nous explorons quelques attraits touristiques.
L’heure tardive de notre déplantage ne nous laissa que peu de latitude quant au reste de la journée. Diner rapide sur le quai de Baie St-Paul, bercé par le va et viens des locaux qui font leurs petits tours et pis s’en va… La panse pleine, nous partons en direction du parc des grands jardins en repérage pour un futur séjour. Il est étonnant d’observer à quelques kilomètres du fleuve, ce massif montagneux assez impressionnant. La route rendue une fois de plus sinueuses, la Yaris, au ventre plein, peine un peu dans les côtes… Mais l’effort ne fut pas vain car le cadre qui s’offre à nous est magnifique. Rendez-vous est pris pour une randonnée dans le coin au cours de l’été… L’heure avance, il est temps de quitter ces superbes paysages de montagnes, retrouver le fleuve, majestueux. Afin de casser l’impression de déjà vu d’une route maintes fois parcourue, nous explorons quelques attraits touristiques.
Première découverte : Petit Rivière Saint-François.
Au bout d’une longue descente dont la pente avoisine parfois les 20%, ce village s’étale en longueur sur le bord du fleuve. Coincé entre le Massif, sa station de ski, et le fleuve, Petite Rivière n’avait pas le choix que de pousser en longueur ! Un arrêt sur le quai et sa courte plage de sable, le temps de quelques clichés.
Les pentes se transforment en côte au retour, la Yaris peine là encore mais nous sommes bien fier d’elle ! De retour sur la grande route, quelques kilomètres plus loin en direction de Québec, un panneau nous interpelle. C’est l’indication de la présence d’un pont couvert. Véritable patrimoine québécois, les ponts couverts sont de plus en plus rares et méritent que l’on parcouru 7km pour lui rendre visite. 7km qui en parurent 10, tant la route, ou plutôt la piste étant longue. Avec l’impression d’arriver au bout du monde, un village, St Placide de Charlevoix. Quelques maisons parsèment la campagne de ce coin reculé de Charlevoix. Et enfin, après une route digne d’une piste, le pont !
Certes c’est pas le plus beau du monde, mais lorsque tu as fait autant de route, bravant les trous et les ornières, tu l’apprécies et le photographie !
Rideau de fin par un carpe diem pour cette inauguration de la saison 2009 de camping. Saison que nous espérons riche en sortie malgré l’événement heureux qui nous attend en août !
mercredi 27 mai 2009
Une de nos (trop peu nombreuses) longues fins de semaine !
Les années sont ainsi faites qu’en 2009 les fins de semaine de trois jours seront rares…
Pour certains, ce congé est la fête de la reine (d’Angleterre!!) , pour d’autres c’est la fête de Dollar des Ormeaux (héros de la nouvelle France) ou pour les autres c’est la fête des Patriotes (souligner l'importance de la lutte des patriotes de 1837-1838 pour la reconnaissance de leur nation, pour sa liberté politique et pour l'établissement d'un gouvernement démocratique)….Bref, peut importe la raison pour laquelle on fête, le plus important pour nous c’est d’être en congé !!! Youppi !
Pour certains, ce congé est la fête de la reine (d’Angleterre!!) , pour d’autres c’est la fête de Dollar des Ormeaux (héros de la nouvelle France) ou pour les autres c’est la fête des Patriotes (souligner l'importance de la lutte des patriotes de 1837-1838 pour la reconnaissance de leur nation, pour sa liberté politique et pour l'établissement d'un gouvernement démocratique)….Bref, peut importe la raison pour laquelle on fête, le plus important pour nous c’est d’être en congé !!! Youppi !
Pour débuter la longue fin de semaine, nous étions tous réunis pour célébrer les 80 ans de la grand-mère paternelle de Marie-Eve. La fête s’est déroulée au manoir Montmorency, près des Chutes du même nom ! La jubilaire était bien heureuse de cette fête où tous ses proches étaient réunis.
Gisèle, Mamie & Daniel
Laurent, Mamie & Marie-Eve
Mamie & Simon (frère de Marie)
Dimanche, nous avons profité de la journée pluvieuse pour avancer dans nos préparatifs de mariage avec Gisèle et Daniel : fabrication de cadeaux d’invités et des centres de table…un travail à terminer…
Que cela ne tienne, en ce lundi 18 mai, nous avions bien l’intention de profiter de ce prolongement de fin de semaine pour nous évader.
Pour l’occasion, nous prenons la direction de l’une de nos destinations préférées, le Charlevoix. Inimaginable de se rendre à Baie St-Paul sans descendre (et remonter!) son unique rue commerçante.
Le coup d’œil donné aux boutiques, constatant qu’il n’y avait vraiment rien de bien nouveau, nous reprenons la route, direction l’Ile-aux-Coudres.
À quelques dizaines de minutes de Baie St-Paul et quelques encablures des rives du fleuve, se trouve l’Ile-aux-Coudres. Ile que nous avions découverte l’an passé sous des cieux estivaux plus chauds.
L’aventure insulaire débute par le traversier. Dix courtes minutes aux allures de croisière, le temps de traverser le bras du fleuve déjà majestueux à cet endroit.
Mi-mai et pourtant des traces de l’hiver passé sont encore visibles sur le Massif (centre se ski) au loin.
Le coup d’œil donné aux boutiques, constatant qu’il n’y avait vraiment rien de bien nouveau, nous reprenons la route, direction l’Ile-aux-Coudres.
À quelques dizaines de minutes de Baie St-Paul et quelques encablures des rives du fleuve, se trouve l’Ile-aux-Coudres. Ile que nous avions découverte l’an passé sous des cieux estivaux plus chauds.
L’aventure insulaire débute par le traversier. Dix courtes minutes aux allures de croisière, le temps de traverser le bras du fleuve déjà majestueux à cet endroit.
Mi-mai et pourtant des traces de l’hiver passé sont encore visibles sur le Massif (centre se ski) au loin.
Les éléments se côtoient, l’air & l’eau du fleuve, les reliquats hivernaux de neige, le tout contribue à l’appréciation de l’excursion.
Le tour de l’Ile comporte des paysages magnifiques, offrant au passage des points de vue différents sur Baie St-Paul
Le tour de l’Ile comporte des paysages magnifiques, offrant au passage des points de vue différents sur Baie St-Paul
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La vie de l’ile ne semble pas encore très active, les principales attractions étant fermées.
Mais nous avons tout de même pour en voir une : la maison croche !
On la croirait sorti d’un film pourtant elle est bien réelle et prend place au milieu du paysage de l’ile, entourée d’autres habitations.
Il en coute 2$ pour la visiter, toutefois, ne devront nous contenter des extérieurs…
17h se profile, avant de reprendre le traversier pour regagner la terre ferme, dernière virée piétonne sur la grève. A l’affut de quelques coquillages laissés là par la marée, c’est aux images que nous faisons la chasse.
Il en coute 2$ pour la visiter, toutefois, ne devront nous contenter des extérieurs…
17h se profile, avant de reprendre le traversier pour regagner la terre ferme, dernière virée piétonne sur la grève. A l’affut de quelques coquillages laissés là par la marée, c’est aux images que nous faisons la chasse.
Ultime halte à la cidrerie de l’ile pour quelques emplettes, puis embarquement sur le traversier.
Avec le désir de profiter encore de cette première escapade, nous étirons notre trajet, reprenant la route du fleuve jusqu’à la Malbaie avant de revenir à Québec.
Avec le désir de profiter encore de cette première escapade, nous étirons notre trajet, reprenant la route du fleuve jusqu’à la Malbaie avant de revenir à Québec.
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